chapitre 6 (Alexandre, Guillaume s & Guillaume h)


La découverte dans le Livre

Tout le monde était perturbé par la confirmation des découvertes de Camille et Claire par Anais et Emeline. Elles avaient découvert qu'une femme était morte à Jean-Baptiste Vatelot.
Quelques élèves croyaient à un esprit ou à quelque chose d' autre qui était démoniaque. Alexandre, Guillaume H. ,l' ex-nouveau depuis l' arrivée de Jérémy et Guillaume S. en faisaient partie.Ils demandèrent à Emeline et Anaïs dans quel rayon de la médiathèque elles avaient trouvé le livre mystérieux et Emeline répondit:
_Si je te le dis, tu ne me croiras pas.
_Allez, sois sympa, dis-le nous, répliqua Alexandre.
A ce moment-là Anais intervint:
_On l' a trouvé au rayonnage où sont rangés les livres fantastiques ainsi que les livres d' horreur.
Guillaume H. fut subjugué puis s'écria:
_Rassurant !!
Il était tellement terrifié qu'il ne voulait plus retourner dans la salle 13.
Après tout, il avait raison d' avoir si peur car quand ils eurent cours de Mathématiques avec Monsieur Azerty, un problème survint: ce jour-là, Guillaume S. demanda à aller aux toilettes, ce qui était peu fréquent... Le professeur l' autorisa à y aller, il se leva et ,comme à son habitude, se dépêcha ,commença à courir puis s' affala sur le sol dans un bruit de craquement d' os qui fit frissonner la classe:
_Aïïïe, j' ai mal, je me suis luxé l' épaule, Aïïïe, je ne pourrais pas aller au foot samedi...
_De toute façon, vu comme tu joues... ironisa Quentin P.. Ce n' est pas bien grave...
La classe éclata de rire et Guillaume répliqua entre deux gémissements:
_ça t' arrive souvent de faire de l' humour aussi vaseux.
Quentin P. ne répondit pas et Guillaume H. supposa qu'il faudrait peut être le ramasser alors Alexandre, sympathique, se leva, s' approcha de Guillaume S. et glissa lamentablement sur le sol, lui aussi. Toute la classe ria de plus belle puis crut à une blague peu évoluée de la part de ces deux individus. Enfin, après les avoir ramassés avec la plus grande attention et délicatesse pour éviter de tomber aussi, Guillaume H. se rendit compte qu?il y avait une couche de givre légèrement blanche et froide car en ramassant Alexandre il avait ressenti la fraîcheur qui émanait du sol et en touchant celui-ci, il avait découvert ce que c'était. La classe du l' admettre que ce n' était pas une blague des deux élèves sauf Quentin F. qui restait borné, comme la plupart du temps. Évidemment aprés les précédentes découvertes, les avis étaient très partagés.
Certains pensaient que c'était encore le coup de l' esprit ou on ne sait pas tellement quoi, mais évidemment d' autres élèves cherchaient encore une raison plus plausible. Guillaume S. furieux et humilié de ce qui venait de se passer décida qu'il se vengerait de ce satané esprit et demanda qui voudrait bien l' appuyer et l' aider pour effectuer les recherches. Alexandre et Guillaume H. acceptèrent et se portèrent volontaires pour les recherches. Alexandre rappela qu'il savait où se trouvait le livre dans lequel Anaïs et Emeline avaient trouvé des renseignements concernant Jean-Baptiste Vatelot et ils décidèrent de s' y rendre le plus tôt et le plus vite possible et avant les vacances.
Le lendemain, suite à sa chute, Guillaume S. revint au collège avec un bras en écharpe. Quand les élèves apprirent que le professeur d' allemand, madame Dankeschöne était absente, ils furent tous heureux, comme à chaque absence d' un professeur, en particulier Guillaume S. et ses deux compagnons de recherche car cela voulait dire qu'ils avaient un trou de 11 heures à 14 heures 20, ce qui leur permettait de continuer l' enquête à la médiathèque.Ils cherchèrent jusqu' à une heure et demie sans avoir rien trouvé doutant de la fiabilité d' Anaïs et d' Emeline. Quand enfin ils trouvèrent un livre correspondant à la description donnée par les deux enquêteuses, c' est-à dire tout corné, poussiéreux et écrasé traînant sous une vitrine. Alexandre le ramassa et fut surpris par le poids de se petit livre d' une centaine de pages au maximum pesant à peu près trois kilos, le poids normal d' un pavé de huit cents pages.Ils posèrent le livre sur la table et l' ouvrirent avec la plus grande délicatesse, de peur de déchirer les pages qui avaient l' air très fragiles. En tournant les pages, ils se rendirent compte qu'en effet, une page était totalement illisible alors Guillaume S. enchaîna:
_Regardez, la première phrase est encore visible . Il se pencha sur cette dernière et lut difficilement: << Cette... pauvre... femme... qui... travaillait... au... collège... Jean...-Baptiste... Vatelot... en...tant...que...surveillante...s'... est... suicidée... la... nuit... dernière...>> La suite était complètement tachée, il y avait des taches d' encre et ils voyaient seulement des traces de lettres encore imprimées:
_Elle s' est donc suicidée, s' exclama Alexandre, et en plus elle etait surveillante!
_Si seulement cette maudite feuille n' était pas illisible !! s' écria Guillaume H., on aurait pu savoir pourquoi elle a fait cela et précisément quand aussi...
_Regardez ! interrompit Guillaume S. toujours absorbé par sa lecture, il reste des traces de lettres imprimées sur le papier.
_Oui, je vois ça, dit Alexandre
_Moi aussi, continua Guillaume H.
_Qui pourrait avoir envie et surtout réussir à déchiffrer un truc pareil? demanda Guillaume S.
_Certainement pas nous, lança Alexandre.
_J' ai peut-être une idée! insinua Guillaume S.
_Laquelle ? demanda Guillaume H
_Mélanie, répondit Guillaume S..
_Quoi Mélanie? interrogea Guillaume H.
_Une fois en classe, elle a dit qu'elle voudrait faire partie de la police scientifique, peut-être qu'elle aura la patience de faire ça. affirma Guillaume S.
_Bonne idée il faut aller lui demander. dit Alexandre. Au fait, quelle heure est-il?
_Il est deux heures de l' après-midi, il faut que l' on prenne le livre et qu'on reparte, dit Guillaume.
Les trois individus repartirent au collège et subirent la dernière heure de cours d' arts plastiques avec Madame Perspective. Guillaume rentra chez lui avec Mélanie et Clémence.Il leur fit part de leur découverte et de leur idée. Clemence était sceptique, Mélanie était surexcitée à l'idée de mener l'enquête. Elle ne cessait de répéter "J'ai toujours rêvé de faire ça".Elle arriva à convaincre Clémence de faire l'enquête avec elle.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 09:05

Modifié le mardi 08 avril 2008 09:51

Chapitre7 : (Clémence et Mélanie)



Les deux jeunes filles essayèrent tant bien que mal de déchiffrer la page de ce livre mais se rendirent vite compte qu'elles ne le pouvaient pas, le livre était trop ancien. La seule chose qu'elles arrivèrent à lire était : « Mme.Lo... » et le nombre « 13 » légèrement effacé. Alors étant donné le manque d'informations, Clémence et Mélanie se hâtèrent d'aller au C.D.I. pour trouver des informations. Pas de chance il était fermé ce jour là. Elles désespérèrent, car une heure plus tard le week-end commençait. Les deux filles allèrent retrouver leurs camarades qui avaient déjà commencé à enquêter pour essayer de savoir où ils avaient eu leurs informations. La plupart leur répondirent sur internet, elles savaient alors qu'il fallait élargir leur champ d'investigation mais elles ne savaient pas encore comment. Le week-end passa, le lundi matin elles se retrouvèrent et entamèrent une discussion à propos du week-end qui leur avait semblé être interminable. La sonnerie avait retenti depuis au moins cinq minutes et le professeur n'arrivait toujours pas. Finalement, la surveillante vint les chercher pour les emmener en permanence car M.Scanne leur professeur de physique était absent. Mélanie et Clémence demandèrent à aller au C.D.I ce qui leur fut accordé. Elles se dépêchèrent et dès qu'elles furent arrivées Mélanie demanda si elle pouvait utiliser l'ordinateur bien qu'elle savait qu'internet ne lui apprendrait pas grand chose de plus ce que ses amis avaient trouvé. Clémence quant à elle, demanda le livre sur l'histoire de l'école. M.Rubeau accorda à Mélanie d'aller sur un ordinateur et donna le livre sur l'historique de l'école à Clémence. Elles ne trouvèrent rien, la sonnerie retentit. En se dirigeant vers la salle 13 Clémence eut une idée :
« Et si on demandait à nos professeurs de nous donner quelques informations ?
_ Je pense que tu as raison, ils nous aiderons probablement. Mais le problème est que nous avons beaucoup de professeur remplaçant cette année et je doute qu'ils connaissent bien ce genre de détails.
_ On commencera par nos professeurs les plus anciens. Pour les autres on leur demandera à la fin de leur cours.
_ D'accord. On a quoi comme cours maintenant ?
_ Mathématiques, avec M.Azerty. »
Les filles retrouvèrent leurs camarades, le professeur arriva et le cours commença. De toute l'heure rien ne se passa d'étrange.
La récréation arriva, tous les élèves se dirigèrent vers la cour quand Mélanie et Clémence virent Mme.Lagrange qui était leur professeur principal de l'an dernier avec qui elles s'entendaient bien, elles pensèrent toutes les deux à la même chose :
« Et si on allait lui demander des renseignements sur le suicide de la surveillante »
Elles allèrent la voir et commencèrent à poser des questions :
_ Madame !!
_ Oui, quelque chose ne va pas les filles ?
_ En fait, on se demandait si vous n'aviez pas des informations sur un suicide survenu dans le collège il y a quelque décennies..., demanda Mélanie.
_ Qui vous a parlé de ça ?
_ Et bien, on a trouvé qu'il y avait eu un suicide dans le collège et on aimerait en savoir plus, c'est tout, expliqua Clémence »
Elles ne pouvaient pas dire qu'il se passait des choses étranges dans leur salle de classe sans passer pour des folles.
« _ Bon d'accord je vais vous en parler mais pas maintenant ce serait trop long venez me voir tout à l'heure à 13h avant que les cours ne commencent, d'accord ?
_ D'accord !! »
La fin de la matinée passa assez rapidement mais Mélanie et Clémence étaient omnibulées par ce que Mme.Lagrange allait leur raconter. Elles avaient peur quelque part. Elles se demandaient si elles allaient pouvoir supporter d'entendre les détails de la mort de cette femme, si elles allaient savoir si Mme.Lagrange leur raconterait tout pour qu'elles puissent enfin résoudre leur mystère.
Il était 13h et les filles rejoignirent leur ancien professeur en salle des professeurs :
« Bonjour, est-ce que Mme.Lagrange est ici ?demanda Clémence.
_Entrez les filles je vous attendais. Nous allons dans une salle tranquille pour que personne ne nous entende. Tout d'abord que voulez-vous savoir ?
_ Nous voudrions savoir pourquoi cette femme c'est suicidée et comment, répondit Mélanie.
_ D'accord. Tout commença il y a 50 ans, c'était au mois de décembre, la classe de 4°A de cette année était très pénible avec Mme.Lobert, la surveillante qui s'est suicidée, la classe lui faisait des farces très méchantes sans se soucier des réprimandes qu'elle leur ferait car c'était une surveillante sans autorité et qui ne se plaignait jamais. Mais un jour ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase, ils lui prirent son sac et le jetèrent par la fenêtre, mais lorsqu'il tomba le cadeau d'anniversaire de son mari qu'elle avait acheté avant de venir à l'école se brisa. Les élèves ne s'excusèrent même pas et rire voyant qu'elle était effondrée du fait que son mari désiré se cadeau depuis très longtemps, ce genre d'événement arrivaient fréquemment et ce depuis la 6ème. Mais ce qui était arrivé avec le sac n'était pas fini, ils avaient accusés Madame Lobert d'avoir jetée son sac sur un élève lorsqu'il lui avait fait une remarque ironique. Puis sous l'emprise de la colère elle attrapa l'élève et essaya de le faire basculer par la fenêtre mais ce n'était pas l'élève mais le sac qui était tombé. Voila l'histoire qu'avait raconter tous les élèves est a cause de cette histoire Madame Lobert eu un avertissement et échappa de peu au licenciement. Alors le soir lorsqu'il n'y avait plus personne dans le collège elle prit une corde qu'elle attacha à une poutre en bois de la salle 13 et se pendit, elle n'avait pas supportée le fait d'avoir était accusée pour un fait qu'elle n'avait pas commis alors que c'était les élèves qui était en tort. Le professeur qui avait cours dans cette salle là le lendemain la découvrit et fut tellement choqué qu'il n'arrivé même pas à crier, se fut les élèves qui se mirent a crier en entrant dans la salle pour retrouver leur professeur et avoir cours. Il découvrirent une lettre expliquant pourquoi elle c'était suicidée. A partir de cet instant la classe des 4°A devint la classe la plus sage du collège et il fallut 5 ans avant que le directeur de l'école ne remit des cours dans cette salle. Impressionnant, non ?
_ C'est horrible, s'exclamèrent les deux filles en même temps.
_ Et oui c'est pour cela qu'il faut rester calme en cours, on ne sait jamais comment les professeurs vont réagir. Bon je vais vous laisser aller dans la cour la sonnerie va bientôt sonner !
_ D'accord. »
Les filles étaient très choquées par la méchanceté de la classe de 4°A de l'époque, elle allèrent dans la cour et regroupèrent leur classe pour expliquait l'histoire. Les élèves furent aussi très choqués.
Lorsqu'ils arrivèrent en cours et qu'ils s'installèrent à leur place les fenêtres s'ouvrirent avec une violence inimaginable et manquèrent de peu de blesser Quentin.P. Les élèves regardèrent par la fenêtre mais il n'y avait aucun signe de vent violent dehors et aucune autre fenêtre ne c'était ouvert, leur professeur leurs dit qu'il n'y avait que une raison possible, ils n'avaient pas fermés les fenêtre avant de sortir en récréation et qu?il y a eu un courant d'air peu puissant qui ai poussé les fenêtre. Les élèves n'y croyaient pas, ils étaient persuadés que c'était Mme.Lobert qui était mécontente de fait que qu'ils savaient que c'était elle qui c'était suicidée. Les vacances arrivèrent au grand soulagement des élèves de 4°A.

# Posté le vendredi 22 février 2008 16:42

Modifié le jeudi 22 mai 2008 14:43

Chapitre 8 ( Anne et Jessica )



Les vacances étaient finis. La classe avait une boule au ventre car tout le monde repensaient à l'histoire que Clémence et Mélanie avaient raconté sur Madame Lobert. Son suicide avait intrigué les 4°A. Anne et Jessica se posaient les questions pourquoi, qui, quand et surtout est ce que après avoir découvert l?histoire, une malédiction allait tombé sur elles.
Ils eurent cours de Technologie en premier heure. D'habitude, ce cour était très bruyant. Ils étaient tous installés. La porte de la salle s'ouvrit, un monsieur assez âgé mal conservé entra avec un grand sourire, il se présenta, il s'appela Trébol. Normalement, tout la classe auraient dû, le critiquer mais là , non, pas un mot. Même quand il nous posait une question, les élèves ne répondaient presque pas. Le prof pensait qu'il intimidait les élèves, avec son grand manteau vielleux, sa barbe grise, et ses lunettes des années 50-60. Les élèves avaient sorti une feuille pour se présenter. Tout le monde avait baissé la tête.
Tout à coup, la poubelle tomba. Anne se mit à crier:
<< Nooon! Elle est là! Toujours et encore là!>>
Le prof se retourna vers nous. Anne répliqua:
<< Excusez- moi, j?ai tapé la poubelle avec mon pied. >>
Jessica essayait de calmer Anne qui avait tellement eu peur, qu?elle était blanche. Monsieur Trebol continuait   Ils préparaient les portes ouvertes. Ils avaient déjà avancé leur projet d'écrire une histoire fantastique. Anne et Jessica devaient écrire le chapitre 8, pendant que d'autre réfléchissaient aux taches qui incomberaient a chacun au portes ouvertes. Certains devaient faire des prospectus, d'autre faisait les pancartes. Madame Abécédaire était stressé car les élèves n'étaient pas vraiment au point pour le lendemain.
     C'était enfin le jour des portes ouvertes. Tout le monde était là à 8h. Leur nouvelle était basse sur un fantôme qui hantait la classe. Dans la salle où une surveillante s'était pendue à cause des élèves de 4°A. Pendant que les élèves et Madame Abécédaire préparaient et finissaient le décor de la classe, les parents commençaient tranquillement à venir dans le collège pour venir voir les projets des élèves ou inscrire leur enfant à l'école pour la 6°.
     Quand les parents venaient de plus en plus nombreux, Clémence et Mélanie distribuaient des prospectus de notre projet pour faire de la pub et convaincre aux parents d'acheter pour 4 euros seulement. Beaucoup de monde ont été intéressé par notre histoire, d'autre était plutôt venu juste par curiosité même si certain était surpris par la poupée de Mélanie pendue au milieu de la salle et faisait des têtes horrifiés. Mais après cette journée fatigante, on avait réussit à vendre une dizaine de livre.
     A la rentrée, le lundi, c'était cours normal comme d'habitude dans la salle 13, là où le fantôme de Madame Lobert nous attendait pour faire ses farces de vengeances, souvent pas très amusante. Les élèves rentraient en classe pour un cour de Français. Le cour se passa normalement jusqu'à ce que Madame Abécédaire ordonna à Guillaume.S de jeter son chewing-gum. Quand il revint à sa place, sa chaise se recula toute seule et Guillaume tomba par terre, suivi des éclats de rire des autres élèves mais ce moment ne dura pas éternellement. La prof de Français ordonna à Guillaume de se rasseoir et d'arrêter de faire le clown et cria un bon coup pour faire taire la classe. Anne chuchota dans l'oreille de Jessica qu'elle était sur que c'était l'esprit avec ses farces, que l'esprit aurait reculer la chaise pour que Guillaume tombe. Jessica était aussi de son avis même si cela était bien amusant pour une fois.
     Le cour reprend dans le silence jusqu'à ce que une boule de papier surgie de nul part et se tapa sur la tête de Jessica. Jessica prit cette boule et la lança sur une autre élèves qui entraîna le cirque avec tout les objets qui volaient dans la salle. Madame Abécédaire cria beaucoup plus fort que les autres fois, les élèves se turent et arrêtèrent leur cirque ......

# Posté le mardi 08 avril 2008 08:55

Modifié le mardi 08 avril 2008 10:00

Chapitre 9 :: Apparition :: Christel & théo



Alors que les élèves de 4°A s'apprêtent à quitter l'établissement, Théo dû remonter en salle 13 car il avait oublié son sac. Quand il sortit de la salle, son sac à la main, il ressentit une sueur froide. Il eut un frisson en apercevant une hombre qu'il pris pour une silhouette féminine. Son hypothèse se confirma lorsqu'il reconnut Madame Laubert. Théo était terrifié, à un point inimaginable. Il avait envie de crier, mais aucun son ne sortait de sa bouche. Sa peur fut poussée à son paroxysme quand il vit la silhouette s'approcher de lui. Il voulut reculer, mais il avait tellement peur qu'il n'osa même pas bouger d'un cil. Il était tellement terrorisé qu'il fut pris d'un malaise et s'évanouit.
Christel, qui l'attendait devant la grille, commençait à s'impatienter et décida de monter en salle 13 pour voir ce qui retardait tant Théo.
Quand elle arriva devant la salle 13, elle vit Théo étendu par terre, dans un coin. Il était blanc comme un linge, comme s'il venait de voir un fantôme. Christel ne savait pas quoi faire. Elle décida de le secouer. Il ouvrit les yeux mais resta bouche bée. Ce n'est qu'après 5 minutes qu'il se décida à parler. Il ne dit que deux mots : Madame Laubert. Christel n'en croyait pas ses oreilles.
Au même moment, une surveillante qui passait par là leur demanda ce qu'ils faisaient dans le couloir. Christel répondit qu'ils n'avaient plus cours mais que Théo avait oublié son sac et qu'ils étaient venus le récupérer. La surveillante regarda Théo et lui demanda si tout allait bien. Christel pris alors Théo par le bras et répondit qu'il était juste un peu fatigué car ils venaient d'avoir sport.
Ils se dirigèrent vers la sortie et croisèrent William dans l'escalier. En voyant la tête de Théo il se demanda ce qu'il lui était arrivé. Christel suggéra d'aller à la médiathèque. C'était le seul endroit qui lui semblait suffisamment au calme pour pouvoir parler de ce qui venait de se passer. Ils s'installèrent dans un coin tranquille et Christel demanda à Théo de leur expliquer exactement ce qu'il avait vu.
Théo raconta alors qu'il a vu Madame Laubert en salle 13 et qu'il s'est évanoui lorsqu'elle s'est approchée de lui. William était tout chamboulé par cette histoire totalement loufoque. Il n'arrivait pas à le croire et demandait des preuves. Théo n'en n'avait pas. Lorsqu'il fut un peu remis de ses émotions, ils rentrèrent chez eux.
Le lendemain matin, les élèves non latinistes se retrouvèrent au CDI et Théo raconta à nouveau son incroyable rencontre avec Madame Laubert. Un silence pesant s'installa, tous étaient stupéfaits par ce qu'ils venaient d'entendre. Ce silence fut interrompu lorsque Quentin F. décida de raconter une blague. Christel lui dit que ce n'était pas le moment. Si Madame Laubert a décidé d'apparaître, c'est sûrement pour une raison précise. Il fallait la découvrir. Ils repensèrent à tous les événements qui s'étaient produits dans cette salle depuis quelques temps. Théo décida qu'il oublierait à nouveau son sac après le dernier cours, et qu'ils iraient tous avec lui le récupérer. Comme ça, si Madame Laubert apparaissait à nouveau, tout le monde la verrait et il y en aurait bien un qui ne s'évanouirait pas et qui pourrait essayer de lui parler.
A 16h30, les élèves non latinistes laissèrent les autres s'en aller, et, quand il n'y eut plus personne dans le couloir, retournèrent en salle 13 récupérer le sac de Théo. Ils fermèrent la porte et, alors qu'ils commençaient à avoir peur, Madame Laubert sortit du placard, en traversant la porte. Tout le monde recula, sauf Kévin. Quelque chose l'intriguait : une lumière sortait de la serrure. Il s'approcha pour vérifier ce que c'était. Théo fut à nouveau pris de sueurs froides et Christel le secoua en lui disant qu'il ne devait pas s'évanouir, il fallait qu'il voit ce qui ce cachait dans le placard. Kévin tourna la clef, et doucement ouvrit la porte, en retenant sa respiration. Lorsque la porte fut complètement ouverte, ils découvrirent un petit projecteur qui s'arrêta de fonctionner. Tous, et en particulier Théo, se sentirent rassurés : le fantôme n'en n'était pas un. Il ne restait plus qu'à découvrir qui était derrière tout ça ...

# Posté le lundi 12 mai 2008 13:50

CHAPITRE 10 : Frédéric et César






Alors que les grandes vacances approchaient les 4A étaient intenable en cour d?anglais et Mr Smith cria de plus belle ! Mais ils avaient aussi une autre motivation ? La peur de Madame Laubert malgré la récente preuve que cela n?était un canular . Et un petit groupe d?élèves y croyaient toujours dont frédéric et césar . Mais le plus anxieux de se groupe était frédéric il avait émis une hypothèse farfelue comme quoi ! Madame Laubert voudrai tuer un élève à la fin de l?année !! Alors que Christel let Theo continuaient à recherche le coupable de se qui était pour eux un canular !C?était un lundi étrange des nuages gris mais une étrange chaleur étouffés les élèves mais le pire fut de rentrer dans la salle 13 pour avoir cour d?anglais ! Non se n?etait pas le cour qui faisait peur a frédéric mais plutôt tout les événements bizarroïde qui si sont déroulés . Le cour se déroula sans encombre, si l?on oubli les réflexions pénibles de Quentin F ? Lors de la récréation les élèves révisaient pour leur interrogation en espagnol avec madame Mariachi et lorsque la sonnerie retentit la professeur d?espagnol sortit elle avait une tête furieuse elle criait que nous étions trop lent et nous sommes montaient lorsque la professeur ouvrit le porte de la salle , un vent glacé et fort s?échappé alors que les fenetres étaient fermés ? Pire encore un mot écrit sur le tableau L-A-U-B-E-R-T ! La motié de la classe s?enfuaient mais lors de la panique un élève était absent tout de suite on le soupçonna , c?était guillaume S ! On le tortura ( menace de déchiré le d.m de math , rappel il a pris 7 h à le faire ) mais il plaida non coupable , on en déduis que soit il nous mentait ou soit ?
« Soit c?est un fantôme ! » s?exclama frédéric . Le lendemain matin de nombreux élèves furent absent .Alors après plusieurs semaines les vacances approchèrent , l?histoire du canular revennai et theo et crhistel poursuivirent leur investigation et leurs soupçons se tournerent vers Jeremy , c?était un garçon brun et un esprits assez malin , mais il prefere montrer une façette de naïveté et de féneantise .Mais surtout dans son ancien college , c?était le pire des élèves , d?apres lui .. Alors Theo l?interrogea :
-Explique pourquoi n?as tu pas eu peur la derniere fois ?
-C?etait amusant !
Comment ça ? tu trouve cela amusant ?
Oui cela nous évite d?avoir cours !
Comment peux tu avoir un esprits aussi tordue !
Pourquoi dis tu cela ?
Je sais que c?est toi ! C?est toi qui a tout manigence
Et alors Jeremy s?en alla sous pretexte qu?il devait aller a son cours de boxe , Christel qui était cacher dans le coin « il nous a échappé » s?exclama t?elle , quand à frédéric et cesar , ils rentraient chez eux et frédéric dit :
Tu es au courrant , Theo a interroger Jeremy mais ça n?a rien donner ?
Cela ne m?étonne pas , Jeremy a un esprits tordu mais pas a se point
Heuresement demain soir on est en VACANCE !!!
J?éspére que tout le monde va en sortir indem de cette année
En une journée que peut-il nous arriver
On verra demain ?
Le lendemain ils arrivairent en cours , mais Jeremy manquais a l?appel ? Alors que nous allions entrer dans la salle de classe , jeremy était etalé façe contre sol ! Il semblait evanoui et on le reveilla .Il nous excpliqua que c?était madame Laubert qui l?avait fait trebucher contre le rebors de la fenetre . Pour frédéric et cesar c?etait sur qu?elle avait frappé mais theo et christeln?étaient pas aussi credule , pour eux c?etait juste une fausse preuve d?innocense pour jeremy .La journée se termina sans encombre le doute plannait encore ? Lorsque frédéric rentra chez lui sa s½ur l?accueilli avec un de ses bonjours typique ( genre le bonjou qui dit  : t?aurai pas pu rester en étude toi !!) Et soudain frédéric compris qu?elle allait vivre les memes evenements puisqu?elle passait en 4A .

# Posté le mardi 20 mai 2008 10:03